Jouir de vivre
Hier, c'était la journée A., dans sa ville. Une fête avec trop d'enfants, mais belle fête malgré tout. A mon retour, repas chez les gazelles. Je bourde un brin. La gazelle vient dormir à la maison. Je vois bien qu'il y a un truc qui coince. Je la questionne assez pour obtenir une réponse. Je peux corriger la bourde. Nous allons chez elle, passons une matinée tranquilles. Je lui donne quelques leçons d'informatique, sur le nouveau poste que je viens de lui installer. Désormais, nous pourrons échanger sans qu'elle doive aller dans la chambre de sa fille. Good news, isn't it?
Ensuite, une belle salade en ville, arrosée d'une agréable pression. Je la prends beaucoup en photo. Ca l'agace au début, puis elle comprend que je lui dis qu'elle est belle en faisant cela. Elle se détend. Hop, nous allons nous baigner. Dans la mer, nous nageons nus. Nous sommes heureux. Il fait beau. Le bleu est superbe. Je prends des photos à la sauvette. Nous rentrons et mangeons avec petite gazelle. Mon appétit est totalement revenu. C'est un délice de voir son corps réclamer son dû. Les affaires reprennent, dit-elle. Nous regardons un long morceau de Selon Charlie, mais nous finissons pas rentrer dans la maison du Léopard, le désir étant devenu presque violent... Nous festoyons ensemble, un peu dans tous les sens, comme des jouvenceaux. Jouir. Une première, ce soir, marque une étape supplémentaire dans notre itinéraire sexuel. La rencontre s'approfondit chaque jour un peu plus...
Nous sommes heureux. Nous nous le disons. Elle ajoute des "très très très très" bien sonnants. Son regard est beau, noir et intense, il soutient enfin le mien, il brille de mille feux, d'une joie intense.
- Nous sommes embarqués pour de bon, là, on dirait.
- On dirait bien, oui.
Photo (c) http://www.flickr.com/photos/emmaviguier/474467169/

0 commentaires:
Post a Comment