L'été indien
Notamment en me plaçant dans l'aspiration de Fl., mais pas seulement, ma sociabilité se densifie à toute allure. Des soirées remplies, des concerts, des rencontres, une tonne de belles filles printanières, de l'urgence pour rien, du plaisir pour beaucoup de choses. Comme le dit JC avec beaucoup d'humour, voyant ces évolutions, "cet été, ça va être une boucherie"!. Humour régional qui se comprend mal sans l'accent et la mimique, mais qui réconforte bien. Pour l'instant, je conserve ma ligne de gazelle et m'y fais avec plaisir, alternant les tenues, toutes plus agréables les unes que les autres. Claudia m'a appris une chose, c'est que je pouvais être beau. Et je crois que ça s'est gravé en moi. Cette beauté. Celle dont j'avais douté si longtemps. Si souvent. Croyant même à une malédiction. Croyant que mon originalité physique ne pouvait que repousser. Hier, en revenant avec A. de la gare, je lui chantais naturellement cette petite chose : On ira où tu voudras, quand tu voudras / Et on s'aimera encore, lorsque l'amour sera mort / Toute la vie sera pareille à ce matin / Aux couleurs de l'été indien"

