30 December 2007

La chaleur humaine

Ce que les choses peuvent évoluer avec un peu d'amour...
Cette semaine avec A. était très belle. L'occasion de se retrouver, avec un petit garçon qui compte tant à mes yeux. Vivre l'instant présent avec lui. Jouer à la crique des pirates, au 1000 bornes, à la guerre des moutons, tout ça... se régaler de bisous... se taquiner... coucher un enfant fatigué, le border, l'accompagner jusqu'au sommeil. Le soigner, car la pollution lui provoque une violente crise d'asthme. Une vie. La vie. Just life.
Et la belle gazelle. Si fragile, mais si présente. Si speed, mais si tendre. Nous écoutons en boucle le tube de l'année, l'album de Bertrand Betsch, la chaleur humaine, que ma soeur m'a offert cet été. L'album était si troublant et beau qu'il m'était inaudible, en août. A m'en tirer des larmes. A me secouer. Evoquer ainsi l'amour, la rupture, la grossesse, il touchait juste, précis, fort, direct. Upercut. La chaleur humaine!
La vie s'annonce, s'ouvre.

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29 December 2007

Emmène-moi

























http://www.bertrandbetsch.com/

Raccrocher les wagons

Deux jours de flottement. Et la beauté du coeur et de l'âme de Lili ont fait le reste.
Je t'aime. C'est moi qui l'ai dit.


http://www.flickr.com/photos/sbugphoto/90504699/

28 December 2007

Rêves

J'allais oublier d'écrire que j'ai rêvé qu'A. se noyait dans une piscine.

Equation à UNE inconnue

L'équation est assez simple. Il faudrait quelqu'un d'assez sensible pour comprendre et admettre mes fragilités. Eventuellement pour les accompagner. Et quelqu'un d'assez fort pour les supporter... En général, le facteur s n'est pas compatbile avec le facteur f.
Equation à une inconnue. En somme. Irréductible?

Some dreams

Pour finir, j'ai rêvé deux fois que Claudia me quittait, dans la même nuit. Bien sûr, au matin, j'étais un brin out. Et la gazelle l'a vu. Je n'ai rien dit, bien sûr, mais cela a suffi pour la déstabiliser. Elle était très nerveuse, très tendue. Elle a fini par rentrer chez elle. J'ai pris quelques distances, juste le temps de souffler, le temps de m'arranger avec moi-même, m'occuper d'A. (la crique des pirates, la guerre des moutons et le 1000 bornes et bien sûr Battle 4 westhn...). Etre un bon père, quel défi. Je ne suis pas sûr d'être véritablement capable d'assumer une vie régulière.
Pourquoi vivre cette vie-là, seulement?

26 December 2007

Claudia s'en va sans cesse

Je viens de passer de belles fêtes avec Lili, sa fille et mon fils. Le 24 chez ses parents. Le 25 dans ma famille. Tout était agréable et s'est bien passé. Très simple. Très serein. Avec de la tendresse, de l'humour, de l'attention.

Nous sommes passés chez H. pour reprendre le petit A. et c'était bien chargé... mais cela fut facilement dépassé. Et constituait même une richesse. Au retour, l'idée d'un enfant me trottait dans la tête, je voulais lui en parler. Elle me parle de ce T4 dont nous avons déjà parlé, la semaine dernière. En réponse, j'évoque plutôt un T5. "Un T4 ce serait déjà très bien" me répond-t-elle.

Cette nuit, pour la première fois depuis sans doute un an, j'ai rêvé que Claudia s'en allait. J'étais tétanisé par la tristesse. Dans le rêve. Au réveil, je pensais surtout à la mort. J'ai apssé dans mois de novembre et de décembre fatiguants. Fatigués. Au bord de l'abîme. Et la Lili m'a sauvé, protégé, apaisé. Elle m'a donné. Sans compter. Les vacances ont été extrêmement réparatrices. Libératrices. Un vent de repos. De séreinité. Que je n'ai même pas abîmé en écrivant, la dernière semaine de travail, à Claudia, pour enfin libérer mon esprit. Trois lettres échangées, où l'on cherche à s'apaiser, à ne plus détester, à comprendre, à pardonner. Cela m'a ému, mais plutôt libéré. Aujourd'hui, en revenant à la maison, avec ma nouvelle petite troupe, la nuit a été rude. 1h29. L'heure de se réveiller pour chasser les vieux démons. Gageons que rêver consciemment de Claudia n'est pas qu'un recommencement : c'est aussi le travail du deuil qui continue. Qui commence à émerger dans la conscience de la nuit.

Le retour

Le hollandais est de retour... soon.